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Raphaël Federici, est un artiste anciennement connu sous le pseudo ParisSketchCulture (PSC). Né en 1986 et d’origine Corse et Camerounaise, Raphael Federici vit et travaille à Paris. Il se consacre à faire le tour du monde à la recherche d’espaces libres et de murs à peindre pour y déposer sa marque.

Découvrez-le !

 

/Peux-tu te présenter et nous dire d’où tu viens ? 

Je suis natif d’Aix en Provence et j’ai passé mon enfance entre le Sud et la Corse dont je suis également originaire. Je suis issu d’un cursus d’art appliqué et d’une spécialisation en design de produits.

 

/Comment t’es venue l’idée de faire du street-art ? 

C’est à la suite de rencontres avec plusieurs street-artistes lors de vernissages à Paris que j’ai eu l’envie d’exploiter le support rue. Je n’avais travaillé qu’en atelier jusque-là. Le dessin était (et reste) ma grande priorité. Mais, au fur et à mesure de ma direction artistique, j’ai eu à exploiter plusieurs nouvelles techniques afin d’étendre ma vision.

 

/Pourquoi avoir choisi ce personnage en particulier ? 

Ce personnage est venu, au départ, tout à fait inconsciemment. Je ne savais pas qui je représentais. Cependant, la première fois que je l’ai rencontré en le dessinant, une sensation incroyable m’a pris. J’en ai fait une quasi obsession en le représentant encore et encore pour porter des idées que je désirais mettre en avant. Puis, je me suis fait ce pari fou… et si j’en faisais un exercice d’une vie ? Transformer ce personnage en pictogramme, et le répéter si bien et si souvent que j’en ferai une égérie… Pourquoi pas une icône ? À la façon de Disney avec sa souris, mais pour des objectifs bien plus lumineux.

www.raphaelfederici.com/Urban

/Quel message veux-tu faire passer à travers tes œuvres ? 

J’ai toujours voulu éveiller la conscience à la spiritualité. Quand j’étais jeune, lorsqu’on me demandait ce que je voulais faire comme métier, je répondais : influenceur. À cette époque-là, les réseaux sociaux n’existaient, bien sûr, pas encore. Pour moi, influencer, c’était un peu comme à la façon d’un Pharell Williams, être capable de toucher à tous les métiers artistiques pour pouvoir créer un idéal de philosophie. L’art est un merveilleux moyen de faire passer des idées par l’émotion. Alors comme les dessinateurs de presse, je peins et dépeins des situations par la symbolique, le code et l’onirisme pour faire passer des messages inspirants. Mes messages sont nombreux ; j’essaye juste de faire ma part dans ce monde pour le camp de la lumière. Cela doit être mon côté chrétien.

 

/Dans quelles villes du monde as-tu réussi à exercer ton street-art et laisser ta marque ? 

Peu : Paris, Lille, Aix en Provence, New York, Los Angeles, Miami, Sao Polo, Rio, Londres, Amsterdam, Copenhague, Malmö, Bruxelles, Zurich, Berlin, Mikonos, Madrid, Barcelone, Brazzaville, Cap Town, etc…  Cela peut paraître beaucoup pour ceux qui n’ont pas trop eu l’occasion de voyager. Toutefois, pour un artiste en 2020, mes objectifs sont encore à leurs balbutiements.

 

/Comment vois-tu ton travail évoluer ? 

Je n’en ai aucune idée, mais je compte bien mener mon personnage dans le maximum de dimensions possible, le rendre presque réelle en l’exploitant là où on ne l’attend pas. Je dis « mon personnage » car il n’a pas encore de nom – du moins, il en a un, mais je le garde secret pour le jour où je le dévoilerai dans ma prochaine première bande dessinée.

 

/Avec quels artiste aimerais-tu t’associer ? 

Banksy, McBess, Ryan Coogler, Maye et bien d’autres. Mais qui sait ? La vie est longue et pleine de surprises !

 

/Quelles sont les personnes qui t’inspirent le plus dans ton quotidien ? 

Jésus, pour sa philosophie, son caractère, sa sagesse et son amour. Bouddha, pour sa vision de l’humanité et sa spiritualité. Ma fille, pour la force qu’elle me donne quand je me lève le matin et les gens, en général, à travers leurs combats, leurs recherches, leurs erreurs. J’adore observer les gens. Ils portent la beauté du monde autant dans leurs forces que dans leurs faiblesses.

 

/En un mot, comment te décrirais-tu ? 

Une poussière dans l’humanité, incapable de rien sans la « guidance » de Dieu. Dessinateur rêveur, capable de s’échapper avec un simple crayon et une feuille de papier. Une petite âme sensible à la poésie de la vie, en constante recherche spirituelle et animée par le feu de la charité.

 

Alexandra Coste (France – Canada)

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