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Mais qui sont ces choristes?

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Qu’est-ce qui nous fait le plus de bien, chanter ou écouter chanter? Pourquoi chante-t-on en groupe? Qu’est-ce que cela nous apporte?
Qu’est-ce que la pandémie a changé pour eux et leur chorale?
Plusieurs choristes ont gentiment répondu à mes questions et je les en remercie.

 

Pour qui a déjà assisté à un concert de chant choral, comprendra lorsque je parle d’énergie électrisante. Que ce soit le Requiem de Mozart, les cantates de Bach, lors d’un festival de chant choral ou le Montréal Jubilation Gospel Choir, c’est avec une joie immense et beaucoup de paix intérieure que l’on ressort de ces prestations.

Dans un sondage commandé par l’association des communautés chorales canadiennes en 2016, 10 % des Canadiens en ferait partie dont un peu plus de la moitié seraient des adultes. Mais qu’est-ce qui attire ces gens vers le chant choral ? J’ai envoyé un questionnaire à quelques amis et connaissances afin d’essayer de tracer un portrait du choriste.

 

Qu’est-ce qui vous a amené vers le chant choral?

Guy de l’ensemble vocal « Les jongleurs » : J’ai aujourd’hui 79 ans.  Je chante depuis que je suis enfant.  Dans la chorale du collège, puis à la Manécanterie.  J’ai été religieux pendant quatre ans, de 18 à 22 ans : j’ai alors chanté du chant grégorien tous les jours, plusieurs fois par jour.  À l’université, j’ai fait partie du Chœur Kattaline, dirigé par Jean-François Sénart. Je suis allé faire mon doctorat à Lyon : j’ai alors fait partie de la chorale universitaire. J’ai été professeur d’histoire à Sherbrooke pendant 40 ans  : j’ai alors été membre du Chœur symphonique de Sherbrooke. De retour à Montréal en 2014, je me suis joint à l’Ensemble vocal « Les Jongleurs ».  Partout, j’ai aimé chanter. Je chante dans les corridors et en général, les gens disent qu’ils aiment ça, entendre quelqu’un chanter.

Carmen : Mon mari faisait partie d’une chorale et je suis allée les écouter. J’ai tellement aimé cela que j’ai décidé d’en faire partie. Mais cette chorale n’existe plus depuis 9 ans.

Michelle du « River’s Edge Church » : Je chante dans une chorale depuis l’adolescence. J’étais très impliquée dans la chorale de ma paroisse, ensuite dans mes cours de musique au secondaire et plus tard à l’université. Je me suis mise à chanter dans un chœur afin de partager mon talent et de contribuer à une communauté en ayant le plaisir de partager ce cadeau qu’est la musique.

Catherine de l’ensemble vocal « Les jongleurs » : J’adore chanter. Le chant choral me comble totalement. Être dans un chœur au milieu des autres voix est tout simplement magique. La beauté de la musique nous entoure et on a la chance d’en faire partie. Je fais partie de la même chorale depuis 11 ans.

Rania du chœur « Lakeshore community choir » et du chœur « Phoenix Community Choir » : Lorsque j’étais enfant, je faisais partie de la chorale de mon école. Récemment, ma fille s’est jointe à la chorale de son école et ça m’a donné envie de renouer avec la joie que cela me procurait. La pandémie a créé un sentiment de solitude et d’isolement de même que la perte d’une amie très proche. En voulant honorer la mémoire de mon amie et aussi en voulant briser ce sentiment de solitude, je me suis dit que de chanter en groupe me procurerait ce que je recherche. Je suis art-thérapeute et je crois au pouvoir de l’art sur les groupes et son potentiel créateur. Je me suis mise à chercher et j’ai trouvé ce que je cherchais. J’ai tellement aimé que je me suis inscrite dans deux groupes.

Monique : J’ai appris le piano pendant onze ans et ma mère aimait beaucoup les répertoires d’opéra et opérettes que nous écoutions sur les bons vieux vinyles. J’ai toujours adoré la musique, partie intégrante de ma vie, de mon quotidien. Mon goût s’est également étendu à d’autres genres tels que le populaire, le blues, le jazz, les musiques du monde, les musiques de film, etc. Il y a 17 ans, une amie m’a invitée à assister à une de ses répétitions de chant choral. Je me suis inscrite aussitôt et n’ai jamais arrêté de chanter dans des chorales depuis.

France de l’ensemble vocal « Les jongleurs » : J’ai une formation en musique ; alors j’ai fait du chant choral à l’université. Durant ma vie professionnelle, je n’avais pas le temps de faire partie d’une chorale.

À la retraite, j’ai vite retrouvé mes habitudes et mon plaisir de faire partie d’une chorale. Et j’y suis depuis 10 ans.

François de l’ensemble vocal « Les jongleurs » : J’ai toujours aimé chanter. J’avais déjà chanté en public avant la chorale. En 2000, un ami et moi nous sommes liés d’amitié avec un chef de chorale. Ce dernier manquait de « basses » dans son chœur et nous a invités à venir faire un tour. Il y a donc 22 ans de ça. J’ai fait 4 ans avec cette chorale avant d’arrêter momentanément et de reprendre avec une autre plus tard.

Louise de l’ensemble vocal « La petite chorale sympathique d’Austin » : J’ai rejoint la chorale en 2019 de septembre à décembre. Ensuite et bien, il y a eu la pandémie et j’ai recommencé avec eux en septembre 2021. Ma petite chorale de campagne, on est 16-18, pas plus que ça, regroupe du monde d’Austin, de Bolton, certains de Magog. La grande majorité des gens ont le même profil que moi. Ce sont des gens qui ont quitté la ville pour s’installer à la campagne. Ce qui est spécial est que l’on vit en Estrie, mais ce ne sont pas des Estriens de souche qui sont là-dedans. Ce sont des gens qui recherchent une communauté et la chorale est pour eux une façon de tisser des liens. Il n’y a pas d’audition pour en faire partie, il y en a même qui ne sont pas capables de lire la musique. Les responsables sont des personnes dévouées et ils nous envoient les trames musicales que l’on doit pratiquer à la maison une heure ou deux par semaine. C’est un lieu où on peut tisser des liens sociaux surtout quand on vient de la ville.

 

Que ressentez-vous lorsque vous chantez avec le chœur?

François : C’est, avant tout, le travail d’équipe qui m’impressionne. Ensuite, découvrir ce que notre ligne de « basses » pratiquée à la maison apporte à l’ensemble. Découvrir un monde que je ne connais pas tant que ça : le monde des accords musicaux. Comment notre voix, notre ligne s’intègre à un ensemble et donne quelque chose de beau. La satisfaction de produire de belles harmonies alors que je n’ai aucune formation musicale. La satisfaction de se sentir compétent et apprécié grâce à ma contribution. Une fierté, j’imagine. L’impression de faire partie de quelque chose de plus grand que soi.

Catherine : La joie, la puissance et l’énergie du groupe.

Louise : Ce sont des gens qui aiment chanter, qui aiment communiquer avec les autres et qui ont du plaisir à se retrouver et à créer des liens. Quand je suis tombée là-dedans, je suis tombée dans une salle de gens sympathiques, gentils, ouverts et simples. C’est le plaisir des voix qui s’accordent.

Guy : J’aime beaucoup chanter avec le chœur. J’y ressens de l’harmonie, de l’entraide, de la solidarité, de l’émotion, aussi.

Rania : Je ressens de la joie, une ouverture et le sentiment d’être dans le moment présent et c’est très énergisant. Il y a aussi une belle connexion entre ma voix et celles qui m’entourent.

Michelle : La joie, la liberté et le bien-être.

Monique : Tout d’abord, et comme j’ai toujours dit et ressenti : chanter est une thérapie. On oublie tout, notre esprit est totalement imprégné dans le moment présent de l’apprentissage, notre cœur dans l’interprétation de la dynamique de la pièce et notre corps dans l’énergie de la mécanique du chant. On en ressort, à chaque fois, totalement détendue, voire fatiguée, et le cœur remplit de l’émotion de la partition ou pièce à l’étude.

Carmen : Les voix qui s’unissent, c’est tellement émouvant.

France : Beaucoup de plaisirs et d’émotions et un retour vers ma formation de base.

 

Quel type d’énergie circule dans le groupe?

Michelle : Faire partie d’un groupe génère beaucoup d’énergie et d’excitation. C’est un beau défi que de pratiquer chacun de notre côté pour qu’ensuite en se regroupant, on crée une harmonie. C’est magnifique et enrichissant.

François : Une camaraderie, bien sûr, mais également une interdépendance. Une connexion, un lien qui ne doit pas être brisé, car l’ensemble en souffrirait. Une confiance, car s’il n’y a pas de confiance, il n’y a pas de résultat valable. Il y a donc une responsabilité envers les autres membres du chœur. Il faut reconnaître nos faiblesses et les travailler. Il faut avoir l’honnêteté de demander de l’aide aux collègues de notre pupitre. L’humilité de reconnaître qu’on n’est pas encore à la hauteur de ce que le groupe attend de nous. Mais surtout le plaisir de socialiser. Pour plusieurs, la chorale c’est presque 50 % pour chanter, 50 % pour rencontrer des gens.

Guy : Ce n’est pas toujours un rêve. Inévitablement, des gens nous tombent sur les nerfs. Aucun chef n’est parfait. Mais en général, ils essaient de transmettre une énergie positive, en nous critiquant quand on chante mal et en nous félicitant quand c’est mieux. Le chef y est pour beaucoup dans l’atmosphère d’un chœur.

France : En répétition, l’énergie n’est pas toujours à son maximum, mais plus le concert approche, plus les choristes connaissent bien les partitions et chantent avec entrain. Et au moment du concert, c’est l’apogée, chacun voulant que le concert soit un succès. Pour préciser l’énergie, c’est de l’amitié, de la solidarité et le plaisir d’aimer la musique tous ensemble.

Carmen : Un sentiment de bonheur, d’appartenance à ce groupe, d’entraide et de calme.

Catherine : La plupart du temps, une belle énergie positive.

Rania : Même lorsque l’on débute avec une chorale, le seul fait de chanter en harmonie avec d’autres, crée une impression de « vieux amis » et ça fait chaud au cœur. On est emporté par les différents types de voix et ça rend cela très spécial. Tout le monde devrait se joindre à une chorale au moins une fois dans sa vie afin de vivre cette magie et la métaphore qui font que les arts unissent les gens.

Monique : C’est une énergie unique, si positive et puissante, que je n’ai jamais retrouvée dans d’autres contextes d’activités de groupe. C’est l’esprit d’équipe par excellence ! Nous dépendons tous des uns et des autres pour le produit fini. Il existe un sens du devoir, un respect mutuel des différents pupitres vocaux et une grande entraide spontanée.

 

Quel genre de musique interprète votre chorale?

France : De la musique dite classique : baroque, classique, romantique et moderne (20e siècle). Mais nous aimons aussi revenir à des musiques plus populaires au moment de Noël en particulier.

Monique : Notre répertoire est a priori de style classique, quoique toujours accompagné de quelques pièces plus populaires qui mettent en valeur la richesse harmonique. Évidemment, nous intégrons des pièces de John Rutter qui me donnent des larmes aux yeux à tous les coups.

Michelle : Comme j’ai fait partie de plusieurs chorales, j’ai pu chanter du gospel, du jazz, de la musique plus contemporaine, mais aussi des classiques ou des chants traditionnels. J’ai pu aussi chanter dans d’autres langues.

Louise : C’est un mélange de plein de choses. L’an dernier, il y avait Simon and Garfunkel, Claude Gauthier, Jean-Pierre Ferland, Ben E. King. Il y a deux ans, on a pratiqué de la musique de Noël que l’on a présenté à l’église, à l’hôtel de ville. Cet automne, on a aussi pratiqué des chants de Noël et je n’ai malheureusement pas pu participer au concert. J’étais malade et je ne pouvais pas chanter. Ils m’ont envoyé le lien afin de pouvoir l’écouter. Après, il y a eu du chocolat chaud à l’extérieur de l’église, c’est le côté rassembleur. Il y a eu aussi un slam qui décrivait ce que l’on ressentait à ce moment-là.

Rania : Ma directrice de chorale (Kerry Anne Kutz) m’a aidée avec cette réponse : le répertoire que nous chantons est formé de compositeurs canadiens comme Shannon Thomson de Montréal et Larry Nickel de « Cypress Choral Music » de la Colombie-Britannique ou d’auteurs-compositeurs comme Joni Mitchell, Stan Rogers et Gilles Vigneault. Nous chantons aussi du Gospel. Le directeur de l’autre chorale, Eleuthera Diconca-Lippert, dit que tout ce qui est inspirant et enlevant peut faire partie du programme.

Nous participons à des collectes de fonds pour des organismes locaux comme « Child Haven International ». Nous avons aussi chanté à plusieurs endroits au Québec en Ontario et produit une vidéo pour les victimes de violence en Nouvelle-Écosse.

 

Allez-vous à des concerts qui impliquent des chorales? Si oui, quel(s) type(s) de chant choral recherchez-vous? Et que ressentez-vous lorsque vous écoutez?

Guy : Très volontiers. Parfois, ce sont des amis qui nous invitent. Ainsi, ma sœur chante dans l’Ensemble de jazz Bémol 9. Je ne manque aucun de leurs concerts. Je vais souvent à la Salle Bourgie; la série des cantates de Bach m’attire énormément.

Catherine : Classique. La joie, un bien-être profond. Le plaisir de vivre un moment unique et privilégié.

Monique : J’aime aller voir les concerts d’amies qui chantent dans d’autres chorales. Quant aux grands concerts symphoniques avec chœurs, j’aime assister aux grands classiques comme le Messiah de Hayden chaque Noël à l’église St Andrew & St Paul, 9e de Beethoven, Carmina Burana, avec le chœur de L’OSM environ une fois/année. J’écoute beaucoup des interprétations classiques par différents chœurs de renom sur différentes plateformes numériques. Je ressens toujours beaucoup d’émotion à écouter ces grands chœurs. Soit je m’émerveille de la performance des choristes ou des solistes, soit (et surtout) j’ai des larmes aux yeux lorsque les harmonies sont belles.

France : Oui parfois. Je choisis la musique classique. Ce que je ressens : je voudrais parfois chanter avec le chœur ou je suis éblouie par leur interprétation (justesse, ensemble, nuances, etc.)

Rania : Pas depuis le début de la pandémie. Mais je me souviens d’un concert à l’école lorsque j’étais jeune, un « Barbershop Choir », ça m’a laissé un souvenir impérissable. J’ai, par le passé, assisté à des concerts de musique de chambre avec chœur. Une amie m’a parlé de ces immenses chorales de plus de 10 000 personnes et j’aimerais bien un jour participer à ce type d’évènement.

François : Je ne suis pas allé voir de chorale depuis longtemps. Je n’ai pas de genre préféré lorsqu’il s’agit de chorale, mais c’est souvent du classique. Je n’ai entendu une autre chorale que deux fois depuis 2018. Une chorale, ça s’écoute « live » ! L’écoute en direct est, selon moi, toujours supérieure à un CD. Aucune chaîne stéréo ne peut reproduire l’effet sonore de 50 voix qui atteignent vos oreilles en même temps. Il y a une 3e dimension qui échappe aux meilleurs micros ! Pour moi, un concert de chorale, c’est un moment pour me poser. Un moment zen dans le tumulte. C’est aussi un moment de découverte, car je ne suis pas un expert en musique classique.

Michelle : Oui, j’assiste à des concerts qui incorporent des chœurs comme l’opéra, le gospel et le jazz. Je ressors énergisée par la puissance vocale d’une chorale. J’écoute comment elles se fondent ensemble pour créer une expérience magique.

 

Si vous faisiez encore partie d’une chorale lorsque la pandémie a commencé, est-ce que vous avez pu continuer à chanter avec le groupe via zoom ou autre plate-forme numérique? Sinon, comment cela vous a-t-il affecté?

Monique : Pendant la pandémie, nous avons eu droit à des cours de théorie musicale (1 heure/semaine) sur Zoom offerts par notre directrice de chorale et notre pianiste, avec de petits devoirs entre chaque répétition. À la fin de chaque session, on chantait une pièce connue et facile. Ce moment était très apprécié, car on avait l’impression de se retrouver ensemble. En parallèle, nous avons fait quelques vidéos que nous avons publiées sur YouTube. Ce fut une expérience très enrichissante avec un certain défi : s’enregistrer en solo, mais surtout entendre notre propre voix enregistrée est une expérience d’une grande humilité, car on n’aime jamais notre voix.

François : En présentiel avec masque ou en Zoom. Il y a eu plusieurs formats offerts par ma chorale depuis deux ans, mais je n’y ai pas participé. J’y suis allé une fois avec masque en chantant et ça ne m’a pas plu. Les répétitions en Zoom m’ont aussi beaucoup déplu. Je n’ai pas poursuivi avec le groupe depuis mars 2020.

Mais ce n’était pas uniquement par inconfort ou manque d’intérêt, mais aussi parce que je préparais un autre projet de chant en solo. Je chantais beaucoup à la maison de toute façon pendant la pandémie. Je me suis ennuyé des répétitions sans masque. L’abandon de notre projet de l’hiver 2020 (Messe en do de Beethoven) m’a beaucoup chagriné. Pour ma part, une paresse s’est aussi un peu installée pendant la pandémie. Je ne voulais pas m’investir dans d’autres œuvres. Je n’avais plus trop la tête à ça. Pour compenser, je me suis lancé plus à fond dans mon projet de chant dans les résidences RPA ou CHSLD (achat d’équipement, construction de répertoire, perfectionnement de ma performance, apprentissage des chansons, etc.).

Mais au-delà de la musique, je me suis surtout ennuyé des gens! Je me suis ennuyé de mes collègues choristes qui sont si gentils et gentilles et qui m’avaient fait une belle place parmi eux/elles.

Rania : En respectant tout le protocole Covid, nous avons pu faire quelques répétitions en présentiel, mais nous avons dû passer à Zoom. C’était bien alors de voir le visage des gens sans masque, mais ce n’était pas la même énergie. C’est quand même bien de voir que les gens restent impliqués malgré tout. J’ai hâte de pouvoir le faire avec le groupe après la levée des restrictions.

Michelle : La chorale n’existe plus à cause de la pandémie. Nous avons enregistré une vidéo en petits groupes. Chaque personne s’enregistrait pour ensuite avoir quelqu’un qui assemblait le tout. Le résultat final est assez bon, mais ce ne sont pas les mêmes sensations qu’avec le groupe. Nous avons donc enregistré quelques chansons comme cela et nous nous sommes produits à l’église pour Noël. Elles sont sur Youtube. Vous pouvez les retrouver sous : « My River’s edge »

C’est très dommage que la pandémie ait mis fin à notre chorale.

Guy : La chorale a continué à chanter sur Zoom : ça ne m’intéressait pas du tout.

Et donc, pendant la pandémie, quand les rassemblements n’étaient pas possibles, je n’ai pas chanté. Comme j’ai bien d’autres choses à faire, ça ne m’a pas trop affecté. Par contre, quand on a pu reprendre, en septembre 2021, j’ai été bien content. C’est le contact avec les autres choristes, qui sont devenus en quelque sorte des amis, qui m’a le plus manqué.

 

À la lecture de ces entrevues, il est facile de comprendre pourquoi un si grand nombre de gens s’adonnent à cette activité. La pandémie l’a mise sur pause pour certains et un point final pour d’autres. Plusieurs auront la chance de retrouver leur passion et les liens qu’ils ont tissés. Ils auront donc le plaisir de recommencer à participer à quelque chose de plus grand que soi, pour le bonheur de tous. D’ailleurs si cela vous interpelle, plusieurs d’entre elles recrutent.

https://www.chorales.ca/fr/annonces-recrutement

Alors, au plaisir de vous voir à un concert bientôt!

 

Crédit couverture : Pixabay / ionasnicolae

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