IMAGE+NATION, le festival conclut sa 34e année en beauté

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Du 18 au 28 novembre s’est tenu Le Festival LGBTQueer Montréal IMAGE+NATION. Avant-gardiste dans sa programmation et dans sa réalisation, le festival s’est déroulé en deux dimensions : virtuelle et présentielle. Dans les deux cas, R Magazine était au rendez-vous.

Compte-rendu du festival.

 

IMAGE+NATION est reconnu pour présenter des réalisateurs et créateurs queer du monde entier dans des films haut en couleurs et en émotions. Cette année, le festival n’a pas failli à sa réputation en offrant un large choix de films plus savoureux les uns que les autres.

Le mode hybride a été organisé pour la diffusion des films et les spectateurs avaient donc le choix entre deux dimensions : en présence ou en ligne. Ce mode de diffusion a été mis en place en raison de la pandémie et en permettait ainsi de capter le public international du festival.

En parlant d’international, les gagnants du festival viennent de tous horizons, notamment du Danemark, de la France, des États-Unis, du Canada, du Kosovo, de la Suisse, de la Géorgie, d’Estonie, de la Finlande, de la Suède, du Royaume-Uni et de l’Espagne. C’est donc une mosaïque colorée que forment les lauréats.

D’ailleurs, parmi la liste des lauréats, nous retrouvons : Rebel Dykes réalisé par Harri Shanahan et Siân A. Williams pour le prix du meilleur documentaire et No straight lines: The rise of queer comics de Vivian Kleiman qui remporte le prix spécial avant-gardiste.

Section Focus France : Down in Paris (2021) d’Antony Hickling, I+N34 Focus France

Section Made au Canada : Wildhood (2021) de Bretten Hannam, I+N34 Fait au Canada et film d’ouverture du festival

Section Queerment Québec : Parle-moi (Talk To Me) (2021) de Jules de Niverville, I+N34 Queerment Québec

 

Nos coups de cœurs

Pour R Magazine, Beyto a marqué les esprits. C’est un film Suisse qui dépeint la vie d’un enfant modèle, gentil, doué à l’école et nageur hors pair. Ses parents, des immigrés turcs, ne pouvaient pas rêver mieux. Seulement voilà, Beyto aime les garçons et la nouvelle est dure à digérer pour ces derniers. Un personnage principal attachant, une esthétique soignée et une histoire touchante, c’est de loin le favori de la rédaction.

 

 

Le Canada brille aussi dans le ciel du festival avec Jump Darling, réalisé par Phill Connell. Ce film décrit la vie d’un jeune homme qui se retrouve à vivre avec sa grand-mère à la suite d’une séparation amoureuse. Alors, un duo de choc va se créer, entre la grand-mère, qui ne veut pas moisir en maison de retraite, et son petit-fils qui fait des numéros de drag au bar du coin. Drôle, cynique et émouvant, ces éléments font de ce film un succès.

Le festival a, une fois de plus, séduit les spectateurs, avec des films variés, touchants et avant-gardistes et il laisse derrière lui un public qui en redemande.

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