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Katherine Bergeron est une jeune maquilleuse d’une vingtaine d’années. Vivant dans la région de Montréal, elle a accepté de répondre à nos questions afin de nous expliquer comment sa passion d’enfance est devenue, aujourd’hui, sa profession.

Comment es-tu arrivée à ce métier de maquilleuse?

Tout à débuter dans ma jeunesse, j’ai toujours été une personne très créative. Le seul cours que j’adorais au secondaire était celui d’art plastique et j’ai commencé très tôt à me maquiller en regardant des tutoriels sur YouTube. J’ai donc pris des cours de maquillage artistique en mode et beauté ainsi qu’en maquillage de scène et en techniques d’effets spéciaux au collège Inter-Dec ; ce qui m’a permis de comprendre que ce métier me passionnait plus que je le pensais.

Modele: Laura Grenier-Paquette – Photographe: Anne Laudouar

Être « maquilleuse », ça veut dire quelque chose, ou ça englobe plusieurs corps de métiers spécifiques?

Je crois qu’il y a plusieurs façons de définir le métier de maquilleuse. On peut se spécialiser en beauté et faire seulement ce type de maquillage, comme on peut faire de la fantaisie, du body painting, des transformations en effets spéciaux et j’en passe. Donc, pour moi, le terme maquilleuse peut signifier plusieurs corps de métiers rassemblés, comme il peut y en avoir un seul.

Katherine, quelle est ta spécificité et quels sont tes atouts?

Je me situe plus dans la partie artistique du maquillage. J’aime faire quelque chose qui va sortir de l’ordinaire et peut-être même choquer le public. J’aime également utiliser mes mains comme outil et différents matériaux autre que du maquillage pour créer ce que j’appelle mes œuvres. C’est pourquoi je me spécialise en maquillage de fantaisie et en effets spéciaux. Je crois que mes atouts proviennent en grande partie de ma créativité et de mon expérience avec les arts, en général.

Est-il difficile de percer dedans?

Avec du talent et de la volonté, il est possible de percer dans ce métier. C’est, certes, difficile puisqu’il faut se créer un réseau de connaissances et travailler fort pour arriver à se faire connaitre et avoir des contrats, mais rien n’arrive pour rien et il faut savoir prendre les bonnes opportunités quand elles se présentent.

Qu’est-ce qui est le plus difficile pour toi dans la création des maquillages?

Pour le coté fantaisie, je dirais que le plus difficile est de trouver LE bon concept ou LA bonne idée. Je fais plusieurs dessins sur papier et des essais avant d’arriver à une idée finale. Quant aux effets spéciaux, la difficulté réside dans le fait de trouver les bons produits. Toutefois, je ne peux pas dire que c’est vraiment difficile puisque c’est un des aspects de mon métier que j’adore !

Comment fais-tu pour savoir exactement ce qui va correspondre à tes clientEs?

En fait, j’aime bien voir mes clients comme des pages blanches. Je crée à partir de la forme de leur visage ou de leur corps et ensuite j’incorpore leurs idées ou leur concept avec ma vision. C’est un peu ça, la partie « difficile » du processus de création.

 

Des préférences au niveau des couleurs?

J’aime bien les tons froids comme le bleu et le violet ainsi que les couleurs vibrantes et métalliques telles que l’or et les argents. En fait j’aime toutes les couleurs!

Facebook : Katherine Bergeron Artiste Maquilleuse

Blacky Gyan (Sénégal – Canada)

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