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5 chaînes YouTube pour découvrir la Corée du Sud

Ancien_slogan_de_Séoul

L’expansion de la pop culture coréenne (K-culture) à travers le monde a conduit à ce que de plus en plus de personnes s’intéressent à la Corée du Sud. En quête de connaissances, beaucoup d’entre elles se tournent vers les réseaux sociaux, et notamment YouTube. Voici donc 5 chaînes YouTube francophones pour se faire une petite idée de ce qu’est le pays de la vague Hallyu.

 

  1. The korean dream

Installé à Séoul depuis 8 ans, Jake promeut sa vision du pays. Si l’on en croit Jake, pour vivre « the korean dream ou le rêve coréen », il faut apprendre le coréen. C’est pourquoi il consacre une grande partie de son contenu à l’initiation de la langue. Au programme : vocabulaire, grammaire, phrases basiques à connaître et méthodes d’apprentissage. Il aide également les futur.e.s voyageur.se.s en leur donnant des conseils sur les modes de transport à choisir et des astuces pour préparer leur valise ou pour planifier leur budget. Il va même plus loin en révélant comment trouver un travail et quelles sont les démarches et étapes pour obtenir le visa de résident pour les gens désirant s’y installer. Véritable aventurier, il sillonne à vélo ou en voiture, seul ou accompagné le pays. Jinju, Namhae ou Tongyeong, il se rend dans les lieux les plus reculés. Son but ? Faire découvrir l’autre Corée du Sud, celle méconnue des touristes. Et en véritable guide touristique, il n’hésite pas à fournir des informations sur les villes et villages qui valent le détour. Que faire à Jeju ? Comment planifier sa venue ? Comment faire du camping en Corée ? Toutes ces réponses se trouvent sur la chaîne de The Korean Dream.

 

  1. Korea Dash

Ce Coréen, ayant grandi en France, décrypte depuis 10 ans les différences entre sa terre natale et sa terre d’accueil. Sur un ton léger, Korea Dash s’attaque à des thèmes tels que la gastronomie, la mode, les relations amoureuses, les critères de beauté et la scolarité. Via son regard, Ji-Soo, l’homme derrière la chaîne, souhaite informer sur le fonctionnement de la société coréenne, le mode de vie ou les tendances chez les jeunes. Pour traiter de tous ces sujets, il fait régulièrement appel à plusieurs invité.e.s. Avec des ami.e.s et des connaissances coréennes, françaises ou les deux, il discute de leur vécu ou teste des plats ou activités. Le tout, sous la forme d’entretiens, de vidéos face caméra racontant des événements clés de l’histoire coréenne et de tutoriels. Des formats que le public apprécie puisque Korea Dash compte 140 000 abonné.e.s. Le contenu traitant des différences culturelles est le plus populaire. D’une durée s’étalant d’un peu moins de 10 minutes à plus de 25 minutes, les vidéos exposent de manière limpide et concise les composants de l’industrie du divertissement et de la société du pays du matin calme.

 

  1. Mayline & Lou

« C’est un peu difficile de décrire notre chaîne, mais retiens juste qu’on est sœurs, qu’on s’amuse sur YouTube et qu’on adore voyager (surtout en Corée) », résument Mayline et Lou. En effet, ouverte en février 2017, la chaîne des deux sœurs documente leurs voyages en Corée. Dans leurs vidéos, les Strasbourgeoises filment leur quotidien sur place (vlogs). Elles en profitent pour partager les rencontres et découvertes réalisées et montrer les lieux qu’elles visitent durant leurs séjours. Et leur retour en France n’empêche en rien de poursuivre ce qu’elles font. Des vidéos anecdotes (story time) en passant par celles de présentation d’achats réalisés récemment (haul video) ou de défis avec des idoles de K-pop, Mayline et Lou abordent, sous différents angles, la pop culture coréenne. Néanmoins, sur 310 vidéos, les youtubeuses n’évoquent pas uniquement la K-culture. Elles proposent aussi des choses plus personnelles, comme celle où Mayline revient sur le lancement de sa boutique de crochet en ligne, ou celle dans laquelle Lou filme sa semaine d’examen lors du confinement. L’occasion d’explorer tous les aspects de leur monde.

 

  1. VeryFrenchTrip

Cette fois-ci, il ne s’agit pas d’un duo de sœurs, mais d’amies. Derrière VeryFrenchTrip se cachent Sixtine et Inès. Ces deux passionnées de K-pop et de K-drama arrivent sur la plateforme en 2016 lorsqu’elles s’envolent pour la première fois pour l’Asie. Dans leurs vlogs, les internautes découvrent avec elles Séoul et les accompagnent dans leur exploration (non sans humour et péripéties) de la capitale. Entre les voyages à Kyoto, Tokyo, Taipei et leur vie à Séoul pendant 1 an, Inès et Sixtine ont acquis une certaine connaissance de l’Asie de l’Est. C’est grâce à toutes ces connaissances qu’elles peuvent, par exemple, déterminer les côtés négatifs et positifs de la France et de la Corée. Journalistes et réalisatrices de profession, les deux jeunes filles se sont lancées, il y a trois ans, dans la réalisation d’enquêtes sur les revers de la Hallyu. Ce genre nettement différent du reste remporte un franc succès. C’est d’ailleurs l’une de ces enquêtes, nommée « White  Horse : Ces Coréens qui abusent des femmes étrangères », qui comptabilise le plus grand nombre de vues sur leur chaîne. Ayant conscience que ce type de vidéos plaît, les VeryFrenchtrip prévoient d’en sortir d’autres.

 

  1. Pape San

Pape San, lui, emploie le terme « documentaire » pour qualifier son travail plutôt que celui « d’enquête ». Bien que les mots soient différents, l’objectif reste similaire : approfondir davantage un sujet pour mieux l’appréhender. Arrivé il y a 5 ans un peu par hasard dans la ville de Daegu dans le cadre d’un échange universitaire, il ne s’attendait pas à apprécier autant son expérience. « Au départ, je voulais faire un échange au Japon, mais comme mon école n’avait pas de partenariat avec le Japon, je suis allé en Corée », confie-t-il à ses abonné.e.s. S’il a commencé par des vlogs sur sa vie en tant qu’étudiant, il s’est par la suite penché sur des sujets beaucoup plus larges. Chirurgie esthétique, mariage mixte, antiféminisme ou condition féminine, Pape San s’autorise à parler de tout, même de choses parfois considérées comme tabous. En s’accordant cela, l’expatrié de 27 ans permet à son audience de voir la Corée du Sud sous un autre jour : celle loin des clichés et de l’image idyllique quelquefois véhiculée par des émissions et séries télévisées. Pourtant, le « maire de Séoul » contrebalance en rappelant fréquemment son amour pour son pays d’adoption. Une affection qui prouve qu’il ne compte pas revenir habiter en France d’aussitôt.

 

Sources et crédits photo : YouTube

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